28.06.2006

Ne sait pas !

Un(e) lecteur (lectrice) du blog du Cadre a répondu ce jour au sondage express lancé le 16 juin dernier par la mention : "ne sait pas"

Qui êtes vous ? Un(e) cadre asexué(e) vaut bien un billet !

Après tout, nombre de sociologues du travail se sont penchés sur la question du rapport sexe pouvoir dans les organisations et les entreprises. Certains se sont avancés jusqu'à émettre l'idée qu'aujourd'hui les managers sont  globalement asexués. 

Accepteriez vous une interview exclusive pour le Cadre ?

Retrouvez l'interview de Barbie

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26.06.2006

Rendre à César ...

medium_jules_cesar.jpgDans un billet du début de ce mois, j'abordais la question du détachement par rapport aux objectifs professionnels. Par un étrange concours de circonstances, voilà que mon quotidien se télescope avec le passé récent alors que l'avenir me sourit à nouveau.

Explication : j'ai démissionné il y a tout juste 10 jours et en déjeunant ce midi avec mon nouveau futur directeur, celui-ci me lâche - avant le café - comme un signe de reconnaissance de mon professionnalisme : "vous avez raison, il faut se transcender !"

Fichtre, j'ai eu cette parole ? En tous les cas, mon futur responsable hiérarchique me l'attribue. J'espère qu'il n'y trouvera là pas prétexte à me presser le citron, d'autant que cette expression, je me souviens l'avoir entendue formulée par mon ancien directeur (celui qui m'a poussé vers la sortie).

J'ai déjà la pression alors que je commence mon nouveau job dans 2 mois.

Rendons à César ce qui lui appartient !

 

22.06.2006

Pourquoi je vais travailler?

"Pourquoi je vais travailler ?" voilà la question (ou tout du moins l'une des questions posées lors d'un sondage réalisée en avril dernier par l'institut CSA pour le compte de l'ANACT*, La Tribune et France info) sur un échantillon de 994 salariés.

Résultats (ne sont considérées que les données relatives à la catégorie de l'échantillon CSP +, soit les cadres, professions libérales et professions intermédiaires) :

  1. ce qui est considéré comme le plus important dans le travail, c'est .... l'intérêt du métier (56 %), puis viennent ensuite les conditions de travail (45 % ) et le niveau de rémunération (44 %). Alors, pas motivés les cadres ?
  2. ils sont (les CSP +, on ne le répètera pas une nouvelle fois, c'est écrit 4 lignes au-dessus) satisfaits - dans 9 cas sur 10 - du niveau d'autonomie et de responsabilités qui leur est confié
  3. même niveau de satisfaction pour ce qui est des relations avec les collègues
  4. côté niveau de satisfaction avec les client, ç'a se gâte mais reste honorable avec un 83 % (il y en a quand 12 % pour ne pas se prononcer sur la question). Chez moi, le problème est en passe d'être résolu, on évite le client. Si, si il y a des boîtes chez qui le terme client fâche
  5. Ah, les relations avec la hiérarchie, c'est encore acceptable puisqu'ils sont 3 sur 4 à les jugées satisfaisantes. Et puis il faut bien se faire une raison, si il n'y avait pas de chefs, il y aurait des sous-chefs ce qui est déjà le cas chez moi (un indice : ce n'est pas l'armée)
  6. le climat social, c'est tendance et dans l'entreprise il est encore jugé satisfaisant chez eux à 74 %
  7. question de la reconnaissance dans l'investissement personnel au travail, 2 sur 3 la juge satisfaisante
  8. pour les perspectives d'évolution professionnelle dans l'entreprise, on tombe à 58 % de satisfaits
  9. pour l'amélioration de la qualité de vie professionnelle, la confiance dans le responsable hiérarchique direct règne à 70 %, dans les dirigeants de l'entreprise à 60 %, les responsables RH à 58 %
  10. l'implication des CSP + dans leur travail est plébiscitée à 98 %. Mince !  je suis un cas atypique ?
  11. last but not least, une question dont les sondeurs ont le secret : "en vous levant le matin, vous vous dites ...quoi ?". J'ai envie à 88 % ; pas envie pour 10 % dont 3 n'en n'ont pas du tout envie
  12. avez vous des scrupules à être absent de votre travail ? Oh surprise, les CSP + n'en n'ont pas puisque 47 % d'entre eux estiment que les problèmes peuvent se résoudre sans eux. Moi personnellement, je me suis jusqu'à un passé récent demandé si je n'étais pas source de problème pour ma hiérarchie ; autant dire que j'en étais arrivé à considéré ma présence comme non indispensable, sur le lieu de travail s'entend
  13. à la question si il leur arrive de faire des suggestions pour améliorer leurs conditions de travail, 82 % des CSP + disent oui. Moi, les dernières suggestions que j'ai pu faire à mon responsable hiérarchique direct m'ont valu 9 mois de placard, alors depuis (comme m'a dit ma femme dans un récent accès de lyrisme : "la prochaine fois, tu fermes ta gueule !") CQFD

L'enquête va encore plus loin dans les questions et la segmentation de l'échantillon (sexe, catégories sociaux professionnelles, âges, taille d'entreprises, secteurs, etc...), mais pour ce il vous faudra :

télécharger l'enquête complète

 

* Agence Nationale pour l'Amélioration des conditions de Travail

 

 

 

19.06.2006

De l'utilisation d'Internet dans l'entreprise

C'est paru dans le quotidien Les Echos en date du 1er juin 2006 et c'a parle de l'usage de l'internet fait par les salariés sur leur lieu de travail, donc (a priori, mais c'a n'est pas dit : on peut penser que des connexions au réseau des réseaux peuvent se faire depuis un téléphone mobile par exemple) depuis un poste de travail de l'entreprise.

Pour résumé, l'article se réfère à deux décisions judiciaires récentes et pose la question : jusqu'où doit-on laisser les salariés d'une entreprise utiliser les moyens d'accès à internet et pour quel usage ? On devine déjà la question en subsidiarité : usage professionnel versus usage privé ?

Réponse : où il est fait état de "vie privée résiduelle" et "vie professionnelle résiduelle" et de contrôle.

L'entreprise a pour prérogatives de fixer les limites de l'interdit, du licite et de ce qui relève de la tolérance. Bref elle se doit de définir les mesures de contrôle en interne pour s'assurer que les salariés ne dépassent pas les "limites", mais ne peut elle-même s'affranchir des limites que lui impose le principe de respect de la vie privée de ses salariés.

Ouf ! le Cadre aime les principes et il en est un qui lui a été révélé dans sa toute première enfance suivant lequel : "il est interdit d'interdire !!!"

Je poursuis ce blog et avoue avoir un peu recours aux outils que mon entreprise met à ma disposition.

L'employeur, responsable de l'utilisation d'internet (Les Echos - 01.06.06)

 

  

 

 

16.06.2006

femme ou homme ?

Bon le week end approche (la fin de semaine pour nos amis québécois, ils font 15 % du lectorat de ce weblog Tabarnak !!!!!) et je n'ai pas l'intention de relancer la guerre des sexes.

Mais puisqu'une ligne plus haut, il est question de mesure d'audience et de statistiques, je vous rappelle lecteurs du blog du Cadre que j'ai lancé en début de semaine une enquête qui porte précisément sur une question à 3 réponses possibles (le choix multiple n'est pas proposé)

C'est dans la colonne de droite, impossible de passer à côté : le bloc question est d'un rose criant qui frise le mauvais goût.

Alors je repose la question à ceux qui n'ont pas répondu (sous le secret de l'identité je précise) :

 

lecteurs, êtes vous ?
une femme
un homme
ne sait pas
  
 
Aujourd'hui le compteur est à 11 et l'avantage est aux dames (55 % des votants)
Messieurs réagissez et votez ! Les retransmissions de la coupe du Monde débutent à 17 et finissent à 23h00 (GMT+1) ce qui vous laisse le temps de réagir

15.06.2006

J'ai filé ma démission

C'a y est !

Je viens de passer du statut de "has been" (voir le billet sur les HP) à celui de démissionnaire.

C'est très simple et ce que je décrivais hier comme, a priori, un exercice difficile est en fait passé comme une lettre à la poste (avec AR).

J'ai passé un complet gris pour la circonstance (mais pas de cravate) et me suis imposé dans le burlingue de mon directeur.

- (Mon Directeur) : Tiens (en s'adressant à moi), t'as sorti ton costard aujourd'hui, tu fais la fête ?

- (Moi) : tu crois pas si bien dire. Mais c'est toi qui va pas être à la fête !

- (Mon Directeur) : assieds-toi !

- (Moi) : suis venu négocier ma reddition

- (Mon Directeur) : détends toi !

- (Moi) : voilà, ce matin, j'ai écris sur mon carnet de bal une équation à plusieurs inconnues dont le résultat est certain

- (Mon Directeur) : ???????????????????????????????

- (Moi) : dans cette boite, la somme des intérêts individuels pour que les dossiers n'avancent pas est supérieure à l'intérêt général. Je pars ...

CQFD ! 

 

 

 

14.06.2006

DEMISSION !

Coup de chaud hier : j'ai décidé de filer ma démission.

Reste à savoir comment ?

  1. la jouer avec mise en scène sobre ("voici ma lettre chef, ..."), musicale ("je suis venu vous dire que je m'en vais, ..."), hollywoodienne ou plutôt à la John Woo (j'adore !) avec des cascades et feux d'artifices ("chef, c'a va péter : je pars ...") s'ensuit une série d'explosions qui pulvérisent le bureau du directeur
  2. la jouer façon terre brûlée ou après moi le déluge ; je balance sur untel qui se met les doigts dans le nez, sur machine qui couche avec machin, sur truc qui remplit son réservoir à essence à base de notes de frais, sur mademoiselle duchmol qui démine son écran à longueur de journée, sur le sous directeur (il y en a) qui vise les sous chemises et dessous des stagiaires
  3. la jouer en simulant l'effondrement ("je ne voulais pas partir, mais j'y suis contraint et forcé, je ne vous oublierai jamais ...")
  4. la jouer avec détachement, les jambes croisées sur le bureau du directeur ("Anybody got a match ? ..." et moi qui disparaît dans un nuage de fumée de cigarette qui se consume sur le bureau du directeur
  5. la jouer consulting ("chef, j'ai trouvé la réponse à votre problème, je pars ...")
medium_resignation.3.jpg

Il y en a d'autres, je passe et comme la nuit porte conseil, je vais essayer d'organiser mes pensées. Il ne faudrait pas que je me rate sur ce coup.

Pour l'anecdote, j'ai fait une recherche dans Google sur 2 termes : "démission" et l'équivalent en anglais "resignation". Rien de tel pour mesurer le décalage entre nos 2 cultures ou comment l'exception culturelle française se vit dans le monde du travail.

Côté français, le moteur remonte des pages et des pages de sites à vocation juridique et réglementaire (vos droits, des exemples de lettres type, etc ...). Nonobstant : la démission c'est sérieux !

Côté anglais (ou plutôt US), les résultats que remontent le moteur de recherche sont dans une écrasante majorité des sites qui traitent de la démission sous son aspect le plus ludique. Après tout mieux vaut en rire, la démission est un nouveau départ et de ce point de vue il y a une lettre qui fait l'unanimité (l'original en anglais ; sa traduction française)

12.06.2006

Les premiers sont les derniers

Vous connaissez l'adage "premier arrivé, premier servi". Et bien, c'est faux, on vous a menti ; tout du moins votre entreprise ne vous a pas tout dit.

Je viens d'en faire l'amère expérience et je vous prie de croire qu'à l'heure du café, ç'a laisse une désagréable impression d'âcreté dans la bouche.

Résumé des faits :

j'ai pris mes nouvelles fonctions, nouveau bureau, nouveau chef, nouveaux collègues, etc ... il y a presque un mois (voir le billet qui retrace mon évolution professionnelle forcée). J'ai été nommé - haut la main - chef de projet sur divers projets pas franchement motivants (pour tout savoir sur la notion de gestion de projets dans l'organisation du Cadre, voir le billet du 22.03.2006).

Voilà donc que je me suis investi (pas tout à fait pleinement : j'en garde un peu sous le pied ; mon expérience passée récente m'incite à être dorénavant prudent et à ne pas tout donné dès le début) dans mes nouvelles fonctions. Chemin faisant, je fais des notes, comptes rendus de réunions, participe à des réunions, rencontre des prestataires et tout ceci dans la joie et la bonne humeur.

Bonne humeur, bonne humeur, c'est vite dit ! Parce ce que mon humeur en a pris un sérieux coup. Hier matin, un collègue (pas blagueur celui-là) m'a arrosé ma boîte mail de 11 messages. Oui, ONZE messages, plus justement 11 messages (qui remontent aux mois de janvier et février de cette année) reroutés vers moi. La suite est venue en fin de matinée lorsque le collègue mal intentionné s'est pointé dans mon bureau tout sourire pour me demander si j'avais pris connaissance de ses messages histoire de prendre ce nouveau dossier à mon compte.

Je n'ai pas lu le contenu des messages, mais me suis très vite rendu compte que le dossier en question était mis de côté depuis 4 mois à l'initiative du collègue et que le prestataire commençait à montrer quelques marques d'impatience.

Avec un peu de recul, j'ai très vite acquis le sentiment de me faire avoir ou d'être devenu le con du piège ou encore celui dont on charge la barque pour voir ce qu'il a dans le buffet. Mes capacités de résistance étant limitées, j'ai décidé de réagir. Le collègue est revenu à la charge en fin de journée et là j'ai pas mesuré la réponse à sa question que je sentais venir : "pas le temps, mec !". Depuis il ne me dit plus bonjour à la machine à café.

Je vous l'avais bien dit "Dernier arrivé, premier servi !!!!"

08.06.2006

la mixité jusqu'où ? un exemple : les toilettes

Depuis maintenant 3 jours, une partie du bâtiment se retrouve sans toilettes : fuite de conduits d'évacuation ! Beurk !!!!!

Un bien pour un mal, la porte de mon bureau jouxte celle des dernières toilettes dames valides (attention il est question de toilettes valides et non pas de dames valides). Soit dit en passant, il y a même des hommes qui ne s'embarrassent pas des règles de courtoisie qui stipulent que l'honneur revient aux femmes et s'invitent chez ces dernières quitte à passer devant. Déjà que la parité est passablement mise à mal dans ma société, on peut se demander ce qui leur restera.

Bon ! Pour revenir aux aspects positifs de la panne qui agite la moitié du bâtiment, on peut dire je n'ai jamais vu passer autant de monde devant la porte de mon bureau. Un vrai défilé, à croire que ces dames (elles sont majoritaires et le fait de le signaler n'est pas assimilable à accès de sexisme primaire) affectionnent cet endroit pour s'y remettre une couche de rouge (à lèvres) on le savait, mais aussi pour y discuter, y commenter les derniers ragots de la boîte, y essayer les derniers achats effectués pendant la pause déjeuner, etc ... Mais pour atteindre les portes du paradis, la file d'attente s'allonge devant mon bureau. C'a créé des liens.

Bref, la liste des contacts pour des déjeuners programmés la semaine prochaine s'allonge. Wouah !!! 

A voir : un billet paru sur un blog qui sans pour autant proposer une sociologie des toilettes, s'intéresse à la signalétique de l'endroit

En bonus, pour ceux qui ont lu ce billet :

Retrouvez l'intégralité des vidéos du Cadre dans la rubrique Vidéos de ce site

(Le monde du travail tel que vous ne l'avez jamais vu !)

06.06.2006

Placard, sweet placard !

medium_placard.jpgDis moi dans quel placard es tu ? je te dirai qui tu es

Ne me parlez plus de placard je viens d'en sortir après 9 mois de purgatoire pour avoir dit tout haut à mon ex-directeur ce que d'autres cadres soupçonnaient tout bas : sa réorganisation ... ratée !

Et encore à l'heure qu'il est je ne suis pas certain d'être sorti d'affaire. Vrai, je ne suis pas pessimiste de nature, mais la lecture d'un article paru dans le quotidien La Tribune daté du 12.05.06 m'a sérieusement plombé le reste de ma semaine (heureusement qu'elle est déjà pas mal entamée)

Qu'en est-il ? Dans l'article en question intitulé "Le placard s'institutionnalise" il est fait état d'une fâcheuse tendance des managers (si il en reste) à utiliser une nouvelle variable d'ajustement qui affecte les effectifs cadres : le recours au placard ou la mise à l'écart pour durée indéterminée de ceux qui ne filent pas droit.

Attention, comme le précise le journaliste : "le placard ne s'ouvre jamais par hasard". Où il est question de seuil psychologique et d'acceptation des humiliations diverses et variées auxquelles doit faire face le placardisé. Celles qui m'ont été infligées :

  • j'ai demandé un agenda papier (coût catalogue du diffuseur de produits de bureau : 5,37 €) - réponse : rupture de stock
  • l'invitation au pot de départ en retraite de Madame la chef comptable - mon nom a été oublié sur la liste des invités
  • deux changements de bureau en 3 semaines et il a fallu en prime que je parte à la recherche des cartons
  • j'ai récupéré une chaise constellée de taches (c'est petit !) alors que la mienne était profilée pour la réalisation d'objectifs ambitieux
  • un matin, j'ai retrouvé devant la porte de mon bureau un amoncellement d'effets divers et variés ; le message était clair : passe ton chemin
  • la rumeur ; rien de tel dans une tentative de déstabilisation (il paraît que Machin est dépressif, il va pas bien, des gens s'occupent de son cas sous couvert on aura bien sa peau)
  • les collègues (plutôt les cadres qui filent droit) qui tournent la tête en passant devant mon bureau
  • ceux qui ne m'invitent plus pour prendre le café le matin, ceux qui sont venus visités mon bureau pour y prendre les meures au cas où ...
  • et j'en passe

Remarquez qu'il y a aussi du positif, j'ai ainsi pu échapper à la liste de mariage de Mademoiselle la comptable qui circulait au sein des services (pas la demoiselle en tenue légère, mais la liste !), ainsi qu'aux voeux électroniques du Président pour la nouvelle année.

Pour revenir à l'article, ce qui me plombe, c'est d'apprendre que des fonctions sont créées de toute pièce pour accueillir les placardisés : chef de mission, conseiller spécial. Mince, Truc avec qui j'avais noué une relation sereine dans la perspective d'une sortie rapide de mon placard croyant qu'à son poste de chargé de mission je m'attirerais les bonnes grâces d'un directeur, était en fait lui aussi ... au fond du trou !

Bon si je fais le point aujourd'hui, je suis officiellement sorti de mon placard il y a un mois, je n'ai toujours pas de fonction attitrée, pas d'objectifs, les gens m'invitent à venir prendre le café et la moyenne d'âge dans ma nouvelle direction me met à l'abri des listes de naissance. Finalement, la fin de semaine ne s'annonce pas si mal !!!!!!!

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