27.04.2006
Le site internet de l'Apec relooké
L'APEC (Agence Pour l'Emploi des Cadres), c'est un espace d'accueil pour les cadres en activité, en recherche d'emploi et les jeunes diplômés pressés d'en découdre sur le marché du travail. C'est aussi des outils de communication qui se déclinent en version papier : un hebdomadaire (Courrier Cadres) et au format électronique avec un site Internet (www.apec.fr).
Bonne nouvelle pour les cadres, le site en question fait peau neuve depuis le 24 avril dernier. Il faut dire que depuis pas mal de temps, l'ancien site (appelons-le ainsi) semblait figé dans des fonctionnalités passablement dépassées. A l'heure de l'intelligence collective et de l'information intelligente, le "nouveau site" de l'agence se veut en phase avec les nouvelles tendances constatées sur le web : personnalisation de l'espace de consultation, mise à disposition d'un service de veille avec système d'alerte, suivi de candidatures, des chats, etc...
Alors que vous soyez en activité ou en recherche de poste, n'hésitez pas à créer votre espace personnel : nom de code Apecnext.
Le Cadre vient de créer le sien, et note avec bonheur que l'agence lui suggère un article en une intitulé : "Rémunération, la recette du bonheur au travail". Où il est question d'épanouissement au travail, de rémunération satisfaisante, de bon encadrement et d'ambiance conviviale.
Pour information :
- plus de 8 cadres français sur 10 songent à une évolution de carrière (dans le détail, c'est un sur quatre qui y pense chaque jour et pas seulement en se rasant)
- en 2005, le site a reçu 25 millions de visites
09:10 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.04.2006
Danger sur les "hauts potentiels"
C'était hier, ou plutôt le 12 septembre dernier, le Cadre vous donnait les conditions nécessaires (mais pas suffisantes) pour remplir tous les critères qui ouvrent les portes du paradis des cadres : figurer sur la short list des HP (le billet "les hauts potentiels").
Voici un article paru dans Le Monde daté du 25/04/06 (intitulé "Gérer les hauts potentiels, un exercice risqué") qui viendra - à n'en pas douter - refroidir les ardeurs de certains cadres en mal de reconnaissance (j'en ai fait partie !) et des DRH qui s'imaginaient couler des jours paisibles en injectant une dose régulière de HP dans les effectifs.
Résumé :
Notons tout d'abord que l'article emprunte beaucoup de termes à la langue des affaires, ce qui tend à accréditer l'idée que la langue française est à l'image de ce que peut représenter aujourd'hui l'influence de ce pays sur le cours des affaires, soit plus de questions que de réponses. On pourra cependant noter (comme le relevait le Cadre dans un billet intitulé "Parlez vous franglais ?") que le terme management - puisqu'il est question de ressources humaines - a une origine ...
... française ! (pour la découvrir il vous faudra aller au billet pré-cité)
Donc pour revenir au résumé, le Cadre s'est prêté au jeu de la traduction, ce qui donne ceci :
- peer review = scruter les ressources
- balanced score cards = méthode d'évaluation de l'activité
- assesment centers = une autre technique d'évaluation
- action learning = méthode d'apprentissage par l'interaction des acteurs concernés
- learning expeditions = visites organisées qui favorisent l'apprentissage
- burnt out = épuisement de la ressource (les HP en l'occurrence)
- Game over ... sans commentaires !
Vous l'avez compris, tout ceci nuit à la créativité et l'innovation (un thème déjà abordé dans les billets : "Atypique versus conformiste" et "Le clonage des salariés").
Bref, à vouloir mettre en place un programme systématique de détection et de fidélisation des HP, on assisterait à la conjonction de scénarii néfastes pour l'entreprise. Ce qui se traduirait par un appauvrissement de la ressource, et l'apparition d'effets non désirés comme les "carrières hâtives" qui produiraient comme résultat des décisions non assumées, ainsi que le développement d'une sous catégorie de cadres (comprendre les non HP).
Alors, un bien pour un mal, tout fraîchement sorti de la short list, j'ai peut être finalement trouvé ma voie : limiter les risques !
08:10 Publié dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
24.04.2006
Pour sécuriser la navigation sur le web
La navigation sur Internet est devenue l'une des activités favorites des cadres et autres travailleurs du savoir. Qu'il s'agisse d'une navigation à titre privé (astrologie, horaires de train, développement personnel, recettes de cuisine, forum sur les thérapies comportementales et cognitives, ou sur le nos relations avec les tortues domestiquées, j'en passe) ou à titre professionnel (l'analyse transactionnelle au service de la relation chef de service / subordonné, réussir, écraser la concurrence, etc...)
Or toute navigation n'est pas sans risque. Sans aller jusqu'à parler de navigation en eaux troubles, il faut admettre que nos promenades sur la toile laissent des traces. Où l'on parle de cookies, de mouchards, spyware, virus, vers, et autres agents malveillants.
Halte aux intrusions abusives et autres pourriels (comprendre dans le langage courant SPAM - à ce propos je vous renvoie sur le billet "parlez vous franglais ?"), voici la solution qui devrait vous éviter pas mal de déconvenues lors de vos navigations prochaines. Nom de code : SiteAdvisor
Le principe : un logiciel qui teste pour vous des sites et analyse leur niveau de dangerosité dans le sens où il pourraient polluer votre navigation, vous envoyer des logiciels espions et autres virus retors.
Exemples :
- vous effectuez une recherche sur un moteur (prenons Google) sur le terme "comment devenir millionnaire" (le Cadre a fait le test). Vous obtenez logiquement une liste de résultats (beaucoup de résultats, à croire que cette requête est extrêmement populaire) avec en bout de ligne des balises vertes (tout est OK) ou des balises rouges avec une croix (DANGER !). En passant la souris sur la balise vous avez un premier niveau d'information sur la nature du danger. On y apprend notamment que pour devenir millionnaire, mieux vaut éviter un site qui précise qu'il n'est pas nécessaire de gratter
- vous êtes à l'intérieur d'un site qui vous parle de relations amicales et ... plus si affinités. SiteAdvisor (en bas à droite du navigateur) est passé au rouge. Vous cliquez pour avoir des détails et vous apprenez que le site en question renvoie des liens vers un site jugé peu sympathique : Keep Out !
Après avoir installé le plug-in SiteAdvisor, vous n'aurez plus d'excuses si vous mettez vos pieds là où il ne faut pas.
Au fait, une autre astuce pour ceux qui doutent d'une information, qui soupçonnent une arnaque organisée, ou la transmission de fausses rumeurs via le net : hoaxbuster
Des billets précédents :
08:05 Publié dans Astuces | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.04.2006
Oeufs de Pâques
Ce matin , en arrivant au bureau, j'ai cherché un peu partout si des oeufs en chocolat avaient été cachés sous mon bureau, dans mes tiroirs, sur mon armoire, ... même dans la poubelle (les collègues aiment faire des blagues !)
Mais rien ...
Le soir de retour au domicile, j'ai fait part de ma déception à ma femme. Réponse cinglante de celle-ci : "Pauvre cloche, tu es dans un placard et il n'y a pas d'oeufs dans un placard."
Bon, réflexion faite, le chocolat au bureau, c'est pas terrible. Bien qu'on lui vante des vertues tonifiantes et anti-stress, il faut reconnaître qu'un abus de substances chocolatées peut entraîner un excès de rondeurs. Ajouter à cela que ç'a fond, donc on s'en met plein les doigts et que ç'a finit souvent sur le clavier de l'ordinateur, donc sur la cravate ;CQFD
Cependant, on ne peut pas dire que j'ai perdu ma journée. J'ai découvert ceci : en anglais, oeuf de Pâques se dit "Easter egg". C'est aussi le nom donné aux facéties auxquelles se donnent les programmeurs informatiques. En d'autres termes, les "easter eggs" sont des astuces qui se déclenchent en saisissant soit des suites de touches, soit en cliquant à des endroits insolites.
Sacrés farceurs les informaticiens !
Quelques exemples d'easter egg (pour les utilisateurs de Windows 2000)
10:00 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
14.04.2006
Madame, Euh ... Mademoiselle ?!!!
Pas plus tard que le mois dernier, le monde (oui le monde entier) célébrait la journée de la femme. A cette occasion, le Cadre avait souhaité apporter sa modeste contribution sous la forme d'un billet.
Voilà qu'un article du quotidien Libération daté du 11 avril dernier ("C'est Mademoiselle ou Madame ?") vient remettre à l'ordre du jour d'une actualité dominé durablement par la crise du CPE, la question de la parité, notamment dans un cadre professionnel.
L'initiative part d'une pétition émise par l'association des Chiennes de garde dont le titre est à lui seul un programme qui doit fédérer les forces vives et si possible féminines de notre société dont certaines pratiques sont jugées franchement archaïques pour ne pas dire ringardes.
"La Parité commence par l'appellation des femmes"
L'appel à signature émane en fait d'une dirigeante d'entreprise, qui au moment de finaliser un document officiel en y apposant sa signature constate que devant son patronyme figure la mention "Mademoiselle". Bien que célibataire, cette femme demande en vertu du principe de parité à ce que celui s'applique aussi à la nomination des sexes. L'argument étant que les hommes naissent Monsieur et le demeure toute leur vie. Alors pourquoi ne pas appliquer le même principe pour les femmes ? Et puis après tout, les anglo-saxons y sont bien parvenus, pourquoi pas nous ? Comme si dans le domaine professionnel (dominé par les hommes avouons-le) le recrutement de demoiselles serait privilégié par rapport aux dames. Voilà une idée contre laquelle j'émets de vives réserves : 1) parce que il n'y a pas d'assistants hommes et que 2) tant qu'à faire autant passer un savon à une jeune femme souriante, plutôt qu'à une femme mûre qui connaît suffisamment les hommes pour savoir qu'elles font de nous ce qu'elles veulent !
Bon pour revenir aux raisons de cette initiative, disons qu'elle peuvent être diversement appréciées. L'article de Libération en avance une qui tient en une équation simple (on connaît le penchant des hommes à effectuer des raccourcis divers et variés, surtout lorsqu'il s'agit d'envisager une relation avec une femme !) : "Mademoiselle" égal "dragable et baisable".
On devine déjà les conversations animées dans les foyers sur la question. Ma femme, elle ne s'embarrasse pas de préjugés quels qu'ils soient sur son état civil. Des courriers arrivent encore avec son nom de jeune fille accolé à Mademoiselle, d'autres lui parviennent même avec un Mademoiselle ostensiblement attaché à son nom de jeune fille suivi de son nom d'épouse (c'est à dire le mien). Après 7 ans de mariage et une progéniture abondante (carte famille nombreuse en poche) ç'à la fait sourire. Je la soupçonne même d'y trouver un motif de satisfaction supplémentaire. Sa fraîcheur n'est pas prise à défaut !
Miroir, Oh miroir dis moi si je suis la plus belle ?

10:20 Publié dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.04.2006
Whistleblowing ou le cafardage organisé
Voila une nouvelle tendance qui se développe dans le monde de l'entreprise et qui ne va pas enlever du stress à des cadres déjà passablement perturbés par la course aux objectifs et autres facteurs de déstabilisation. C'a s'appelle le "whistleblowing", c'a a la couleur de la délation, c'a s'apparente à de la dénonciation organisée, mais ce n'est pas du cafardage, c'est un système de recueil de confidences de salariés qui relèvent des fautes et fraudes diverses.
Le principe est simple et tient en une constatation : tout le monde surveille tout le monde. Ambiance délétère assurée.
L'origine de cette pratique nous viendrait - comme son nom permet de le supposer - des Etats-Unis qui suite aux scandales financiers dans les affaires Enron et Worldcom auraient souhaité légiférer pour organiser la surveillance et la dénonciation des pratiques frauduleuses constatées au sein des organisations.
Le problème que soulève cette pratique, c'est que la nature humaine étant ce qu'elle est, les dérives sont légion (pire encouragées) ; et puisque l'anonymat du délateur est préservé, on assiste à de petites vengeances entre collègues. Où il est question de dénonciation d'un chef de service qui partage l'intimité d'une assistante pendant et en dehors des heures de bureau alors que le règlement intérieur prohibe toute relation qui ne satisfont pas aux objectifs de croissance du chiffre d'affaires ; tout comme un cadre lâchement dénoncé pour usage abusif ... du papier toilette.
Comment se rendre compte que votre entreprise encourage la pratique du whistleblowing ? Il existe des indices qui convergent vers l'idée que vous êtes fliqué :
- la mise en place d'un numéro vert dédié à la dénonciation pudiquement appelé hot-line "éthique"
- un volume anormalement élevé par rapport à la moyenne de questions de la part d'un collègue
- des caméras de vidéo surveillance installées dans la cafétéria, pas seulement pour contrôler ceux qui abusent du rab de frites
- l'insistance d'une assistante pour organiser votre agenda
- la mise à disposition de nouveaux outils de communication, plus adaptés à organiser votre surveillance plutôt que vous rendre la vie plus douce
- le recours systématique à des open-space
On complétera le billet avec un article paru dans le Libération daté du 06 mars dernier ("Pas de crédit pour la machine à cafter")
11:50 Publié dans Tendances | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : stress
09.04.2006
des vacances pour rester concentré
Bon les vacances approchent (celles de Pâques !) et comme tout cadre quelque peu investi dans sa mission, je dis Ouf ! Il était temps d'autant que je commence à avoir des hallucinations lorsqu'une assistante s'adresse à moi :
Retrouvez l'intégralité des vidéos du Cadre dans la rubrique Vidéos de ce site
(Le monde du travail tel que vous ne l'avez jamais vu !)
12:35 Publié dans Humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.04.2006
le courrier électronique : attention aux malentendus
Quoi de plus naturel pour un familier des outils et suites bureautiques que de taper quelques lignes dans l'outil de messagerie et de cliquer "Envoyer" depuis la souris ? Oui mais voilà, il y a danger et l'émetteur ne le sait pas.
Et la raison est d'une évidence pour les experts en communication (comme celle qui fait dire que le nez est au milieu de la figure). Elle à pour nom : le sens.
Un article du quotidien Le Monde daté du 29 mars dernier nous révèle l'existence d'une étude menée par l'Université de Chicago sur les diverses formes d'interprétation que peuvent transmettre un message électronique.
L'étude repose sur une expérience auprès d'une trentaine d'étudiants à qui il était demandé de s'adresser des messages à la fois par voie électronique, ainsi que par téléphone. Les résultats sont ... déroutants et peuvent déstabiliser plus d'un utilisateur immodéré de l'e-mail en entreprise. Attention, ce qui suit peut occasionner de sérieuses remises en cause pour les inconditionnels du courriel.
Où il est fait état d'une mauvaise compréhension du message électronique dans pratiquement un cas sur deux, soit une perception différente du destinataire par rapport à l'intention première de l'émetteur : effrayant ! Imaginez, vous adressez un commentaire sur la dernière réunion à votre n+1 et ce dernier l'interprète comme étant une remarque déplacée.
Alors, pourquoi tant d'incompréhension ? La faute - selon l'étude - semble être à chercher du côté d'un penchant bien naturel à l'homme à ne vouloir entendre que ce qui va dans le sens de son point de vue. On appelle cela l'égocentrisme, et ce phénomène est plus observable dans un type de communication déshumanisée comme le courrier électronique. Selon les auteurs de l'étude, le courriel est un message qui ne véhicule pas d'émotion, en ce sens il est neutre et ne permet pas au récepteur d'en vérifier et comprendre la charge émotive. On est de fait dans la communication interpersonnelle où le dit et le non-dit sont porteurs de sens. Le téléphone renvoie des signes forts via l'intonation alors qu'avec le courrier électronique le non verbale est effacé.

Conclusion, si le message adressé par voie électronique est porteur de double sens, d'éléments qui prêtent à interprétation, il y a une forte probabilité pour que les malentendus prennent la mesure de vos rapports avec les autres et les collègues en particulier parce qu'on n'est pas là pour rire. Autant dire que ce risque est accru si tant est que l'on veuille y joindre l'humour à la forme.
Pour ce qui est mon expérience personnelle : j'avais pris l'habitude d'adresser mes voeux pour la nouvelle année à un directeur dont le "potentiel de croissance" à l'intérieur de l'organisation était reconnu. Jusqu'au jour où, dans un accès de déprime (voir à ce sujet le billet intitulé "Il a pété une durite, que faire ?"), je prends l'initiative de lui adressé mes voeux - électroniques - pour le nouvel an .... chinois. Bien sûr ces voeux sont décalés par rapport à notre calendrier. Bien mal m'en a pris. Le directeur en question n'a pas compris le message reçu en cours de mois de février lui souhaitant une bonne année de la ... Chèvre ! Autant dire que je n'ai pas eu de réponse et que quatre années après ce directeur est devenu ... mon n+1. Depuis je végète sous les combles (depuis 8 mois) à me demander pourquoi tant d'indifférence !...
On ne le dira jamais assez, soyez factuel ! Et lorsqu'il s'agit d'exprimer par voie électronique un sentiment évitez les formules choc du style : "Monsieur le directeur, avec toute l'estime que je vous dois, j'ai le regrettable privilège de vous envoyer ma démission ..." Privilégiez les formules directes comme "Allez vous faire ...." ou encore "Je me tire, gros naze ..."
Je vous renvoie par ailleurs vers les billets précédents relatifs à l'usage de l'e-mail en entreprise :
Ce qu'il vaut mieux éviter avec l'e-mail professionnel
13:05 Publié dans Etudes sur les cadres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.04.2006
Le 12 ne répond plus !
C'est ce qu'on pourrait considérer être le meilleur poisson d'avril du cru 2006.
Sauf qu'il n'y a pas de poisson et qu'on est plus le 1er. Tout au plus, un beau coup marketing dans un environnement qui baigne en eaux troubles depuis déjà pas mal de temps.
Retour sur les faits :
Depuis le 3 avril (c'est à dire hier) le service de renseignements téléphoniques 12 n'est plus actif. Qui aurait pu passer à côté de cette information vu le matraquage médiatique organisé ces dernières semaines par les sociétés qui proposent un service de renseignements dont la particularité est de commencer par le 118 ...
A croire que le marché des renseignements est suffisamment juteux, puisque pas moins de 57 projets ont été initialement retenus fin 2005 pour remplacer le célèbre 12. (Pour information, c'est au final une vingtaine de services de renseignements qui sont aujourd'hui accessibles)
Oui mais voilà, si auparavant on décrochait le combiné pour composer le 12 au tarif d'un appel téléphonique, aujourd'hui c'est la confusion la plus totale puisque chaque société tarife l'accès au service selon une grille qui doit résister à toute forme d'intelligence humaine (où il est question de tarifs selon l'opérateur de l'appelant, de poste fixe ou mobile avec des services additionnels ou pas, etc ...) Bref, l'utilisateur lambda aura très vite le sentiment d'être devenu le dindon d'une farce qui se joue entre sociétés de bonne compagnie, à défaut d'être le pigeon qu'il faut absolument plumer ou encore la vache à lait de circonstance.
Eh bien tout ceci n'est que mauvais rêve, puisqu'un opérateur (Free du groupe Iliade citons-le) risque de mettre tout ce petit monde d'accord ou plus à proprement parler de mettre tout le monde par terre.
Le 1er avril (on en revient au poisson), Free annonce via communiqué de presse qu'il lance un service de renseignements téléphoniques totalement gratuit : le 118 818
Espérons que ce coup qui devrait envoyer une bonne partie de la concurrence dans le décors, n'annonce pas de mauvaises surprises une fois que les autres auront mordu la poussière.
Comble de l'ironie, la page d'accueil de free.fr affiche une pub pour le nouveau service de renseignements de France Telecom.
Sachez pour clore ce sujet, qu'un certain nombre d'enquêtes ont été réalisées ces dernières semaines pour évaluer les divers services de renseignements proposés aujourd'hui.
Retrouvez le billet "Les renseignements, bonjour ..."
11:15 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.04.2006
Espace non fumeurs
Chaque jour en me rendant sur mon lieu de travail, je croise - au pied des immeubles de bureau qui jalonnent mon parcours - des accros de la cigarette qui bravent les intempéries pour "griller une petite dernière".
Il est interdit de fumer sur le lieu de travail. C'est écrit dans la loi (Evin) depuis 1991. Mais comme les textes sont faits pour être interprétés, un arrêt de la cour de cassation des prud'hommes est venu confirmé en juin 2005 ce qui chez certain n'était pas clair à savoir que l'employeur a une obligation de résulats et non de moyen pour assurer la protection des non-fumeurs.
Alors quelle attitude l'employeur doit-il adopter en matière de lutte contre le tabagisme ? Pédagogie, accompagnement et suivi psychologique et médical des fumeurs, mesures choc ?
Dans mon organisation : la régle c'est qu'il n'y a pas de règle. La norme, c'est de moins en moins de fumeurs. L'habitude, c'est qu'on ouvre les fenêtres pour fumer. Tans pis pour les courants d'air, et puis ç'a permet de rester vif.
Personnellement j'ai arrêté (définitivement, il y a toujours des rechutes, notamment chez les cadres, stress oblige) la clope il y a trois ans. Je suis passé à des plaisirs qui vous font apprécier le temps d'une autre façon.
Je fume le cigare, fait main uniquement
La vidéo des cigares fait main (âmes sensibles s'abstenir !)
On complétera avec le billet "Les cadres et le cigare"
15:05 Publié dans Humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note









