30.12.2005
Les réseaux relationnels ou le networking des cadres
Les canadiens appellent ç'a le "réseautage", les anglo-saxons le "networking". A cela viennent s'ajouter des préfixes qui permettent de décliner le phénomène de la mise en relation suivant le contexte : Social networking, Business networking.
A l'observation du monde professionnel, on ne peut pas dire que l'on assiste à l'émergence d'un phénomène radicalement nouveau. Le Réseau est et demeure une des valeurs sûres des relations interprofessionnelles.
Les communautés d'appartenance font partie du paysage social depuis des lustres et débordent largement sur l'entreprise. Sous l'appellation associations, clubs, tribus, cercles, clans, confréries, loges, anciens élèves on y retrouve tous les ingrédients de la co-optation, du coup de pouce et du copinage. Ce qui est nouveau c'est - avec le déploiement des nouvelles technologies de communication - l'ouverture de ces réseaux d'entre-aide entre cadres aux communautés virtuelles.
Et là rien de tel qu'internet pour se créer un réseau de partenaires professionnels potentiels.
Quelques réseaux virtuels pour gérer son capital relationnel :
10:50 Publié dans Tendances | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.12.2005
Retour vers le Futur e-mail
C'est le genre d'initiative qui ne sert pas à grand chose, mais qui, a priori, ne fait pas de mal.
Le principe est d'une simplicité déconcertante : On écrit et adresse un e-mail à soi-même. Sauf que la date de réception du message peut être portée jusqu'à ... 30 ans après avoir été envoyé. Ce qui revient à "encapsuler" et archiver des messages pour une distribution programmée à long voire très long terme. Les anglo-saxons appellent ceci le "e-mail time capsule" et c'est tendance ! A tel point que le très sérieux magazine Forbes a collecté 140 000 messages de lecteurs pour eux mêmes en novembre dernier.
C'est une manière ludique de se projeter rétroactivement dans le futur ou de s'imaginer à une échéance donnée. Certains verront dans cet acte un moyen de cultiver la nostalgie, d'autres une prédisposition narcissique à s'idéaliser.
Le concept peut-être décliné suivant la nature des messages adressés (amour, haine, passion, etc...).
Seul problème qui n'est pas des moindres : plus l'échéance est éloignée, plus les risques de non distribution du message électronique sont grands. Citons au titre de ces risques :
- que vous ayez changé d'adresse mail entre l'envoi et la réception (cela peut paraître anodin, et pourtant à moi tout seul je gère 8 adresses mail. Un conseil : évitez l'adresse professionnelle ; la probabilité que vous soyez dans la même entreprise à une échéance donnée est de plus en plus faible)
- que votre logiciel de messagerie électronique ait évolué et soit devenu incompatible avec le message d'origine
- que la police de caractère du message d'origine n'existe plus au moment de la réception du message (quoique le Gothique est toujours proposé)
- que vous oubliez avec le temps votre adresse de messagerie ; étant considéré qu'avec l'âge les risques de perte de mémoire augmentent
- que le serveur qui archive votre message plante, grille, soit volé, etc...
- que les e-mail aient disparus remplacés par d'autres systèmes de communication (avatars, robots en tout genre, etc...), les outils et média qui en permettaient la lecture disparus avec
- que votre message lors de sa distribution soit écrasé par des agents anti-spam sous prétexte que l'envoyeur est inconnu ou non paramétré dans le système de filtrage que vous n'avez pas manqué de mettre en place il y a ... Euh ! 10 ou 15 ans ?

Dernier paramètre à prendre en ligne de compte lorsque vous fixez la date de réception du message : assurez vous que Dieu ne vous ait pas rappelé d'ici là ! Mais là il n'y a pas de miracle : il faut chercher la réponse du côté de la voyance.
Si vous souhaitez vous écrire, voici quelques services en ligne d'encapsulage de messages :
MyLastEmail (pas pour vous mais pour ceux qui restent après vous)
10:25 Publié dans Tendances | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.12.2005
Paris, Paname, Panoramique

En cette période de fêtes où les lumières de la ville brillent de plus que jamais, voilà un site qui mérite une visite sans plus tarder.
Mieux qu'une balade nocturne :
Paris, ville lumière en panoramique
nous transporte dans le monde merveilleux du grand angle.
Si Google Earth nous permet aujourd'hui depuis notre écran de zoomer sur un point précis du globe jusqu'à y repérer des détails comme un piéton sur le passage clouté du rond-point des Champs-Elysées, les photographies que nous propose Arnaud Frich sont de nature à éveiller notre curiosité sans que nous ayons à accomplir une rotation sur nous même. C'est l'appareil du photographe qui s'en charge.
Si vous souhaitez approfondir votre technique en matière de photographie panoramique, ce spécialiste du format grand angle à réalisé un ouvrage dédié à cette technique : La photographie panoramique (publié chez Eyrolles).
Ma photo préférée : la Librairie Shakespeare & Co, Paris, 1999
11:15 Publié dans Humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.12.2005
Lendemain de fête
C'est lendemain de fête : l'heure du bilan.
J'ai eu : un bouquin de photos (un indice : l'une d'elle porte le nom évocateur de "jour de pluie", mais la photo en elle-même est davantage porteuse de sens), un nouveau cartable (pour ne pas oublier qu'après la fête c'est le travail), un poster de la Star Ac (véridique !) et un stage de voile d'une semaine dans l'Atlantique nord au mois de mai (offert par ma femme : parfois je la soupçonne de vouloir se débarrasser de moi, mais un cadre averti en vaut deux et je débute dès ce matin une cure de vitamines à base de gingseng).
Mais en ce lendemain de fête, ce qui retient mon attention c'est un constat qui amène beaucoup de questions. Je m'explique : il est de rigueur - aujourd'hui - que le matin du 25 décembre, sous le sapin, les paquets cadeaux renferment des trésors de technologie avancée. Cette année, sous notre sapin, on y trouvait entre autre : un robosapien, un lecteur MP3, un microscope pour juniors (ou adultes en pleine crise d'adolescence), un camion de pompiers avec girophare laser, une épée laser, une Barbie chanteuse, un appareil (électrique) de massage de pieds, un réveil matin à diodes, etc...
Inutile de préciser que tous ces appareillages ne fonctionnent qu'avec des piles électriques. Et là, c'est le début des problèmes et des questions. Tout ceci doit bien évidemment être testé sur le champ sans plus attendre ; or le stock de piles constitué lors du Noël précédent ni suffira pas. Tous les ans, c'est pareil et on oublie systématiquement d'une année sur l'autre que la matinée du 25 décembre est consacrée pour partie à la recherche des piles en question. L'équation comporte plusieurs inconnues avec cependant un résultat déjà connu : si je ne rentre pas avec des piles, cela va être un drame. Où trouver de piles ? compte tenu des différents formats de piles à rechercher ; étant entendu que le 25 est jour férié et donc que la plupart des commerces sont fermés et que ceux qui restent ouverts sont en général en rupture de stock sur ce type d'articles le jour dit.
Cette année, il m'a fallu 1heure 45 pour résoudre l'équation. Je devais trouver 4 piles rondes grand format. Depuis, mon foyer baigne dans le bonheur et le robot n'en finit plus de danser frénétiquement. C'était un super Noël !
11:40 Publié dans Humeurs | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
25.12.2005
Joyeux Noël !

08:50 Publié dans Humeurs | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
24.12.2005
J'ai vu le Père Noël
Ce billet - de par la nature du sujet évoqué - ne s'adresse pas aux enfants en bas âge, ni même aux cadres qui souffrent du syndrome de Peter Pan.
Le Père Noël existe bel et bien, je l'ai vu l'autre jour et il paraîtrait même qu'il ne serait pas unique.
Mais, au fait qui est le Père Noël ? On nous l'a tantôt présenté comme un être intemporel, comme un sage, voire comme une ordure. Rien de tout cela, le Père Noël est un être comme vous et moi. On pourrait même croire que derrière lui se cache un cadre.
Nous vient-il vraiment du ciel, sur un traîneau tracté par des rennes ? Pas tout à fait, en règle générale, il vient de l'ANPE et sa mission de courte durée pourrait être assimilée à une mission de service public (A quand le statut de fonctionnaires pour les Pères Noël ?) tant elle est délicate. Les conditions dans lesquelles il remplit sa mission sont exécrables : souvent en extérieur à arpenter les trottoirs de nos villes dans le froid et l'humidité, il peut être la risée des ados, comme il peut être la victime d'une horde d'enfants qui en veulent à sa hotte.
Pour tous ceux qui manifestent un goût immodéré pour les déguisements et qui souhaitent se reconvertir en Père Noël, nous recommandons de lire cet article paru dans le Journal du Management.
09:35 Publié dans Humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.12.2005
Faut-il sauver Barbie ?
Le 31 août dernier, le Cadre obtenait une interview de Barbie en personne. Quatre mois plus tard, c'est le CHOC !
En cette fin d'année, la célèbre icône aux 40 printemps qui a trouvé sa déclinaison en femme d'affaires devrait être à la fête, notamment chez les petites filles. Point de tout cela, une étude mené par l'Université de Bath nous révèle l'indicible : Barbie victime des sévices les plus abjectes.
Jugez par vous même : brûlures, décapitation, tentative d'homicide par scalp, séance de bronzage forcé au micro-ondes, jambes cassées constituent le hit parade des tortures administrées à Barbie.
Cela donne froid dans le dos, d'autant plus que l'étude a été menée sur des enfants âgés de 7 à 11 ans.
Une explication avancée par les chercheurs qui ont mené l'étude serait liée à la "dépersonnalisation" de l'individu devenu symbole. Les auteurs notent, d'ailleurs, que Barbie ne se résume pas à une femme, mais à autant de femmes qu'il y a de déclinaison de la poupée.
D'autres explications sont avancées, par ailleurs, mais par respect pour le symbole et pour ne pas que les femmes cadres qui aujourd'hui encore s'identifient au mythe ne soient atteintes dans leur chaire, nous préférons vous renvoyez vers le communiqué de presse de l'Université de Bath qui résume les données du problème.
A ce propos, j'ai été témoin, l'autre jour, d'une scène peu banale : dans l'embrasure de la porte de la salle de bain, ma femme toute occupée à enfoncer des aiguilles dans le corps de Ken. Amusé, j'ai relaté les faits le lendemain à un collègue de travail cadre lui aussi. Il m'a laissé entendre que Ken était vraisemblablement un bouc émissaire, une sorte d'exutoire ; que les aiguilles ne lui étaient pas destinées. C'a me fait froid dans le dos...
Comment tout cela est-il possible ?
08:00 Publié dans Scoop | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.12.2005
Idées cadeaux
Bon Noël, c'est dans 3 jours et vous n'avez pas résolu la douloureuse question des cadeaux (de plus en plus petits restriction budgétaire oblige) à vos principaux partenaires commerciaux et clients.
Pas de panique, le Journal du Management y a réfléchit pour vous et vous propose une sélection d'articles par tranche de prix (de moins de 10 euros à 200 euros).
Finis les corbeilles de fruits exotiques et parapluies de golf. Aujourd'hui la tendance est au zen :
- un Bonzaï à moins de 30 euros (attention, c'a n'est pas forcément un cadeau et peut vite devenir un fardeau à l'entretien)
- une heure de massage et de détente dans un centre spécialisé : rien de tel contre le stress au travail (attention, votre partenaire ou client bénéficiaire de ce cadeau peut avoir une interprétation erronée sur l'attention que vous lui témoignée)
- un aquarium à crevettes roses (vous ne trouvez pas que dans l'environnement professionnel les requins sont déjà légion)
09:50 Publié dans Les attributs du cadre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.12.2005
Baromètre stress - septembre 2005
Le Baromètre Stress (septembre 2005) proposé par la CFE-CGC est arrivé.
Il s'agit d'un indicateur du malaise des cadres au travail mis en place en septembre 2003 avec pour objectif : d'alerter les pouvoirs publics et permettre à la centrale syndicale d'intervenir dans le débat public.
L'analyse porte à la fois sur les facteurs de stress dans l'environnement professionnel et les effets observés du stress sur la santé des cadres.
Résultats :
Parmi les facteurs (top 5) de stress cités par ordre décroissant :
- être interrompu dans son travail quotidien (pour 73 % des répondants)
- être confronté à des clients agressifs (pour 43 % des répondants)
- se sentir en situation de concurrence avec ses collègues (pour 36 % des répondants)
- être exposé à un risque de perte financière (pour 35 % des répondants)
- exécuter des actions contraires à son éthique (pour 26 % des répondants)
Parmi les symptômes physiques (top 5) de stress cités par ordre décroissant :
- se sentir tendu ou crispé (pour 70 % des répondants)
- avoir mal au dos à cause du travail (pour 48 % des répondants)
- avoir des migraines (pour 36 % des répondants)
- ressentir des troubles visuels ou cutanés (pour 30 % des répondants)
- ressentir des palpitations (pour 29 % des répondants)
Parmi les symptômes psychiques (top 5) de stress cités par ordre décroissant :
- s'inquiéter de sa situation professionnelle (pour 56 % des répondants)
- se sentir découragé (pour 50 % des répondants)
- penser à quitter son travail (pour 35 % des répondants)
- craindre de perdre son emploi (pour 33 % des répondants)
- envisager un départ en retraite anticipée (pour 31 % des répondants)

Tout ceci n'est pas très engageant et relève de plus en plus d'un catalogue à la Prévert. A propos de catalogue : dans ma société était inscrit au catalogue des formations continues 2004 la session Prévenir le mal de dos (durée : 1 jour). Comme quoi, mieux vaut prévenir que guérir.
12:25 Publié dans Etudes sur les cadres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : stress
19.12.2005
calendrier From'Girls 2006
Voilà une initiative qui réjouira les eudonistes en tout genre et éveillera - à n'en pas douter - les papilles des non-convertis aux plaisirs de la bonne chair.
Résumé des faits : si le mois de décembre est propice à l'exercice des bilans de toute sorte (j'ai perdu tant de kilos sur la balance, j'ai accru mon compte en banque de tant d'euros, j'ai réussi à tenir tant de jours sans faire la gueule à ma femme, etc...) c'est aussi une période dominée par l'objet de toutes les attentions (notamment depuis qu'une marque de pneu a pris l'initaitive d'en faire un support marketing qui préfigure ce qu'on appelle aujourd'hui le buzz marketing) : je veux parler du calendrier.
il est attendu comme la révélation des tendances à venir en matière de canons de beauté, tout comme il tend à définir (depuis que des Dieux l'ont adopté) la norme vers laquelle tout mâle normalement constitué doit parvenir si il souhaite exhiber ses tablettes de chocolat à Madame.
Le cadre n'y échappe pas et à défaut de tablettes de chocolat, il aura tendance à se reporter vers des calendriers à l'humeur légère que la presse masculine inonde actuellement sur la devanture des kiosques de presse. Comme quoi les palms et autres assistants (en ligne) de gestion du temps n'ont pas encore remisé le calendrier qui se déplie sur la hauteur au rang des objets disparus. On peut être plus inquiet pour le calendrier de la Poste, quant à celui des pompiers, il garde la sympathie des consommateurs d'éphémérides.
Mais pour revenir à l'évènement de cette fin d'année dans la galaxie des calendriers, saluons la sage initiative de corréler les douze mois 2006 à la présentation d'un produit qui sent bon le terroir : le fromage. La particularité de ce calendrier, c'est qu'il colle (tout comme certains fromages) à l'actualité des miss. Ne vient-on pas d'élire Miss France ? De même qu'il risque de détourner une partie des amateurs de calendriers à l'humeur légère au motif que les Pin-Up qui s'y exhibent sont après tout les meilleures ambassadrices des pâtes molles et autres pâtes dures.
On en vient presque à regretter que notre calendrier ne compte que 12 mois !
08:50 Publié dans Humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note









